Par la grâce de sa majesté la Reine d’Angleterre, l’Animal Public planquera au stand PittVille Press, du 27 au 30 janvier prochain, qui a eu le panache et l’amabilité de nous ouvrir sa cage d’escalier. Que toute la Grande Britanie en soit caressée.
le magazine de l’animal de bande dessinée…
Par la grâce de sa majesté la Reine d’Angleterre, l’Animal Public planquera au stand PittVille Press, du 27 au 30 janvier prochain, qui a eu le panache et l’amabilité de nous ouvrir sa cage d’escalier. Que toute la Grande Britanie en soit caressée.
Le deuxième numéro d’Animal Public s’ouvre avec la suite des aventures du minuscule Mandix, puis vous propose une interview exclusive du père de la « pulsion de mode », les frasques dessinées du Dieu sac, un article ronronnant sur les femmes chats et les manteaux de fourrure, un autre sur ces humains qui font profession de nez, sans oublier des nouvelles arachnéennes, de somptueuses illustrations ainsi qu’un nouvel épisode de Panthévision et ses divinités à responsabilité limitée.
Ont défilé pour cet Animal Public n°2 : Didier Guilloux, Othmane Benomar dit Benno, Céline Guichard, Alain François, Eiffel OK et Férielle Papastratidès, bergère haute couture, qui a conçu et taillé le superbe vêtement de l’Animal.
Ont fournis tissus, passementeries et autres matérieux bruts : Eric Gernaert (entomologiste), Christine Rollard (aranéologue), Antoine Maisondieu (parfumeur),
En avant-première, le portfolio vous offre les premiers dessous de ce nouvel animal.
Le premier numéro de cette revue est consacré à la BD animalière, revisitée notamment au travers des aventures du chien Omégag, « grand rapporteur » TV et fils illégitime de Gai Luron et de PPDA, de la fourmi psychédélico-wagnerienne Mandix, ou encore de dieux cinocéphales à responsabilité limitée, sans oublier une enquête exclusive sur la vie animale en milieu urbain.
« Auteurs inconnus au bataillon, Dieu Anubis à toutes les pages, textes hermétiques et esthétique entre Miller et Matiolli, Animal Public joue le mystère et (apparemment) la politique, se présentant comme « le chaînon manquant entre l’animal sauvage et l’animal privé, une sorte de mythe originel de l’humanité, l’instant imaginaire où celle-ci sort de l’animalité, accède au langage, sans pour autant renoncer à sa nature ni à sa liberté ». A découvrir et à interroger. » in Libération Spécial Angoulême du 28/01/2009
(64 pages couleur - Prix : 10 €)
Le site est en ligne, n’hésitez pas à me laisser un petit cris, un chuchotement ou une commande, je connais le papa Noël, il préfère porter 100 dessins plutôt qu’une seule cocotte en fonte.